Dans
cet écrit, pour un partage fraternel, j’attire l’attention des africains et des
gabonais qui croient en leurs saines coutumes et traditions pour qu’ils
continuent à faire vivre nos lieux de cultes ancestraux. Certainement que
nombreux sont parmi vous qui ont été victimes de l’incompétence, des méchancetés
et des violences des officiants de ces lieux, comme du reste, c’est le cas en
d’autres Lieux.
Élément déterminant de notre culture, la spiritualité est
partie intégrante de notre histoire et de notre relation avec Dieu (notre
Religion).Tout jeune gabonais, avant d’être ingénieur, médecin, pilote,
ministre, prêtre, menuisier, entrepreneur, magistrat ou autres cadres,
manœuvres, cultivateurs, ouvrier; devrait s’inscrire par l’initiation dans son
cadre ancestral originel qui est le premier segment de sa relation à Dieu. Lecteur, tu ne pourras
mieux critiquer ce texte qu’après avoir cherché à l’assimiler.
L’image
vile et déformée, largement répandue sur le Noir, est celle d’un être inconsistant
qui aime la vie facile, faite de jouissances et de plaisirs. Dans ce groupe racial, le Gabonais est
présenté comme la parfaite et fidèle illustration achevée de ce
stéréotype ; voire son incarnation. Le terme péjoratif de «gabonite»
résume le comportement, presque maladif, de certains de nos compatriotes, fait
d’insouciance, de penchant à la facilité,
de manque de rigueur et d’esprit de suite dans leurs actions, leurs actes
et dans ce qu’ils entreprennent ; tant pour eux-mêmes que pour leur Pays.













