A tous les patriotes et nationalistes africains et gabonais, à tous
les hommes dignes, fiers et sages qui s’intéressent à l’évolution de
l’humanité et à celle des peuples historiquement déshonorés et brutalisés
qui sont en quête de leur dignité dans une mondialisation des intérêts, des
cultures, des destins solidement imbriqués.
Une chose est de prendre le pouvoir du pays par la volonté du peuple, une
autre est de le gérer au profit du peuple.
En Afrique noir francophone, l’accession au pouvoir de n’importe quel
candidat se réclamant d’une étiquette libérale ou rarement socialiste est
toujours dominée par le rôle des centres de pouvoirs étrangers qui
sont, soit des Etats, soit des organisations internationales.
Ce phénomène s’est accentué ces dernières années dans l’espace subsaharien
francophone par le fort impact négatif de la mondialisation sur les
mauvaises performances économiques et financières des Etats
occidentaux européens, en particulier de la France qui connait depuis plusieurs
années des crises sociales marquées par des situations de tensions collectives
et individuelles dans lesquelles, de très hauts responsables politiques sont
impliqués : licenciements, grèves, assassinats, sexes, escroqueries et
mises en examen, corruption etc.


















