Triste est le sort des peuples noirs, anciennes colonies de la France, qui n’ont pas voulu ou su s’approprier l’alternance, pratique démocratique majeure qui, si elle est intégrée dans l’organisation de leurs sociétés, aurait pu les rapprocher davantage positivement des valeurs de la civilisation universelle, qui est l’œuvre historique commune de tous les peuple de la planète, et les aurait décomplexé vis-à-vis de leurs anciens Maitres.
La non insertion des valeurs, tels : la liberté, les droits humains, la justice et la concertation dans la structuration des Etats post-coloniaux a donné à certains chefs noirs une laide image qui suscite, à leur égard, de la part de leurs homologues : moquerie, inconsidération voire du mépris. Il existe, certes, des limites plus ou moins importantes à la gouvernance de chaque Etat du monde. Toutefois, ces limites prennent un caractère particulièrement grossier et misérable sous le soleil tropical… Non, Messieurs! La misère n’est, ni plus supportable, ni moins pénible au soleil.



















