19 nov. 2012

CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE LES FORCES ARMEES ET LA PATRIE EN DANGER


La place et le rôle des hommes en tenue doivent être abordés au préalable par les parties en présence en cas de dérapage des assises prévues et voulues par le peuple. Même si la Conférence Nationale Souveraine ne va pas résoudre tous les problèmes du Gabon, elle doit se tenir. Certains thèmes très sensibles risquent de polariser les débats. 

Qu’importe, pourvu que le maximum de citoyens y prenne part, directement pour les uns, indirectement pour les autres. Ce pourrait être le cas pour nos forces de l’ordre qui devraient se positionner en facilitateur « neutre », si besoin se trouve.


L’ARGENT, LA LIBERTE, LE POUVOIR, LA DEMOCRATIQUE

A un certain âge et par l’expérience acquise, l’homme libre ne doit plus défendre les idées, mais avoir des convictions. Il doit promouvoir la Démocratie et prendre clairement sa position sur les questions qui secouent son pays et dépriment son peuple. C’est son ultime combat ; ses adieux à la vie sous sa forme terrestre grossière.



La crise qui mine les sociétés modernes est fatale et vieille comme le monde. Elle est gravée dans le sang de l’homme. Elle est en perpétuelle contradiction avec l’une des valeurs, sinon la valeur la plus noble que l’homme traite, hélas souvent, avec légèreté. Cette crise commune aux sociétés humaines c’est le « manque d’Amour » et la noble valeur bafouée c’est la « Liberté ». 

Qu’en est-il du Gabon ? 

LES VALEURS FRANCOPHONES ET L’ALTERNANCE PATRIARCO-FILIALE AFRICAINE


Triste est le sort des peuples noirs, anciennes colonies de la France, qui n’ont pas voulu ou su s’approprier l’alternance, pratique démocratique majeure qui, si elle est intégrée dans l’organisation de leurs sociétés, aurait pu les rapprocher davantage positivement des valeurs de la civilisation universelle, qui est l’œuvre historique commune de tous les peuple de la planète, et les aurait décomplexé vis-à-vis de leurs anciens Maitres. 

La non insertion des valeurs, tels : la liberté, les droits humains, la justice et la concertation dans la structuration des Etats post-coloniaux a donné à certains chefs noirs une laide image qui suscite, à leur égard, de la part de leurs homologues : moquerie, inconsidération voire du mépris. Il existe, certes, des limites plus ou moins importantes à la gouvernance de chaque Etat du monde. Toutefois, ces limites prennent un caractère particulièrement grossier et misérable sous le soleil tropical… Non, Messieurs! La misère n’est, ni plus supportable, ni moins pénible au soleil.

25 sept. 2012

"MA VISION DE LA SUCCESSION D'OMAR BONGO ONDIMBA..."

Complément à l'article " CRISE SUCCESSORALE AU SOMMET DE L'ETAT GABONAIS" :

"En ma modeste qualité de Conseiller Personnel, quelques années avant sa mort, comme l’ont certainement fait d’autres patriotes, j’avais attiré l’attention du Président Omar Bongo Ondimba sur la nécessité de préparer sa succession  (voir document ci-dessous). Hélas ! On ne prête qu’aux riches et les grandes douleurs sont muettes…"





22 sept. 2012

LES TEMPS PRESENTS : LA CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE, DE L’EMBARRAS DU POUVOIR A L’ESPOIR DE L’OPPOSITION.


LE DILEMME CORNELIEN DU PRESIDENT A. BONGO ONDIMBA - De mémoire de citoyen, je n’avais jamais entendu un discours politique, à la fois  aussi mal rédigé que mal restitué, que celui du Président de la République devant les Sénateurs et les Députés. Un véritable bafouillage, un salmigondis écrit à la va-vite par de piètres experts mal inspirés, sans expérience politique étatique, sans culture et formation en stratégie et communication politiques et sans soucis pour la forme et le contenu des adresses destinées à la diversité nationale, dans un contexte marqué par une extrême tension socio politique. Quelle était la trame de fonds du discours du Chef de l’Etat ? Un avertissement ? Une mise en garde ou une menace en direction de l’opposition ?  Une invite de la « majorité » à la solidarité et au rassemblement face au péril xénophobe, raciste, tribaliste ? Ou simplement la réaffirmation de l’autorité du chef ? Les experts du palais ont voulu écrire un très bon mauvais discours au Chef de l’Etat. Ils l’ont fait. Mieux, ils ont réussi autre chose : jeter de l’huile au feu et avilir davantage l’autorité et l’image de leur champion.

Marches, discours, déclarations et meetings populaires se suivent d’un camp politique à l’autre. Qui de l’Opposition ou du Pouvoir Emergent (outrageusement qualifié de "majorité"), va parvenir à imposer ses vues et sa volonté sur la tenue-pour l’opposition-et la non tenue- pour le pouvoir, de la Conférence Nationale Souveraine ? 

A PROPOS DE LA CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE


Dans un précédent article intitulé « Aux démocrates patriotes et amis du Gabon (à lire ici) », face à l’immobilisme économique, social et politique du pays, j’interpellais  les démocrates de tous les bords et camps politiques : majorité, opposition, associations et syndicats représentatifs de la société civile, et toutes les autres entités laïques et religieuses qui observent notre société. En reprenant certains arguments contenus dans mes précédentes publications,  j’avais insisté sur l’impérieuse nécessité d’organiser ce que je qualifiais de « Rencontre de Concertation et de Dialogue National » qui devait être initiée par un groupe de compatriotes conscients des menaces qui pèsent sur le pays et nos vies. 

Nous rédigeons le présent article à la suite des informations obtenues de la rencontre des présidents gabonais et français et de la proposition d’organiser une « Conférence Nationale » faite, depuis Paris, par l’opposition et les autres forces sociales. Si cette information est réelle, de près et de loin, les différentes composantes du Gabon doivent y prendre part. Un adage gabonais dit que « c’est pour avoir voulu navigué seul que la trajectoire du fleuve a pris une forme sinueuse ». Et, les français de France de préciser : « malheur à l’homme seul ».



13 sept. 2012

QUI A FAIT QUOI DU GABON ?

"Au commencement était la parole, et la parole était, avec Dieu, et la parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu…Rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. En elle était la vie…" et Dieu dit "Que la lumière soit et la lumière fut.. Dieu vit que la lumière était belle et la sépara d’avec les ténèbres". 

Une fois, j’avais notifié mon point de vue au Président Omar Bongo sur sa succession. Hélas, nous n’en avions jamais parlé. J’ai cependant trouvé quelques similitudes dans l’une de ses dernières déclarations rappelée ci-dessous. « Un Homme sage instruit son peuple et les fruits de son intelligence sont assurés. Il est comblé de bénédictions… Le sage héritera de la confiance de son peuple et son nom vivra à jamais. 

ADRESSE AUX DEMOCRATES, AUX PATRIOTES ET AUX AMIS DU GABON

Cette proposition concerne les démocrates de tous les bords et camps politiques : majorité, opposition, Associations et syndicats représentatifs de la société civile et toutes les autres entités laïcs ou religieux de réflexion et d’observation de la vie sociale nationale. Nous reprenons présentement certains arguments contenus dans notre publication de la semaine dernière pour insister sur l’impérieuse nécessité à organiser une « Rencontre de Concertation et de Dialogue National ».


Ce n’est pas faire injure à nos lecteurs et compatriotes, gabonais d’origine et d’adoption, en leur rappelant que nous vivons une période socio-politique très sensible et très préoccupante, caractérisée par un renforcement outrancier et multiforme des lieux de détention et d’exercice du pouvoir étatique légal et républicain, que l’on peut ramener aux principales Institutions officielles qui sont :

VULGATES D’INITIE : LA MORT, LE SACRIFICES ET LES CRIMES RITUELS.

autregabon
Pour mon bien, mon bonheur et ma joie, je te tue » semblent dire les chasseurs des organes humains pour assurer leur ascension sociale et leur bien-être matériel et financier. Quand un humain tue un autre pour des besoins fétichistes, trois esprits au moins sont en relations : celui de l’assassin qui a besoin d’un corps et de son esprit, celui de la victime qui les lui fournit à « contre cœur » et celui du féticheur sorcier qui exécute le travail pour le compte de l’assassin. Trois esprits de Dieu qui entrent, au présent, dans un processus macabre mais qui est en réalité un rendez-vous, pour un procès à venir, avec le défunt et tous les siens. Le jour de la mort vaut mieux que celui de la naissance et l’Amour de Dieu est différent de l’amour de diable. Nous vivons tous pour un seul jour : celui de notre Mort.

Suivant le dictionnaire, le terme rituel est, l’ensemble des règles et d’habitudes fixées par la tradition.

En psychiatrie, c’est un trouble obsessionnel caractérisé par un geste répété, stéréotypé et compulsif.

En sociologie, le rituel est l’ensemble des comportements codifiés, fondés sur la croyance en l’efficacité constamment accrue de leurs effets, grâce à leur répétition.

Quant au crime, il est défini à la fois comme un meurtre et/ou un assassinat ; c’est l’action de tuer volontairement et avec préméditation un être humain. A partir de ces « définitions», on ne peut plus s’étonner du caractère répétitif des tueries qui ont cours au Gabon depuis plusieurs années.

2 sept. 2012

CRISE SUCCESSORALE AU SOMMET DE L’ETAT GABONAIS : DE LA FRATERNITE A L’ADVERSITE


ALI BONGO ONDIMBA (ABO) et ANDRE MBA OBAME (AMO), qui riment bien, sont en conflit ouvert depuis 3 ans. Même si AMO affirme que ce n’est pas une crise de personnes, il n’en reste pas moins que ce sont les hommes et les femmes qui la vivent, l’accompagnent et la subissent. Si AMO, malgré la faiblesse et la fatigue qui se dégagent de son corps physique, insiste pour qu’une Conférence Nationale Souveraine se fasse, c’est qu’il y a problème. 

Et, il y a effectivement un problème depuis la proclamation de l’élection de 2009. De même, si ABO et les siens pensent qu’il n’y a pas de crise, c’est parce qu’ils ne veulent pas que l’on déstabilise leur pouvoir. 

Crise ou pas Crise, tous les gabonais savent que du vivant de Omar BONGO ONDIMBA (OBO), et particulièrement à la fin incontrôlée de son règne, le Gabon était plongé dans un  grand désordre. C’est ce désordre qui se continue et qui est à l’origine du conflit entre le nouveau pouvoir et la nouvelle opposition contrôlées par deux ex Frères-Amis.

Un adage gabonais dit qu’au cours d’un repas, « des frères se sont bagarrés pour obtenir la tête de la gazelle, non point parce qu’elle est charnue, mais par d’orgueil, fierté et confrontation d’égo ». Afin de renforcer mon argumentaire et d’éclairer le débat en cours, je me trouve dans l’obligation de déclasser un de mes documents professionnels archivés qui n’est plus secret, en présentant par avance mes excuses aux puristes, critiques et éventuels accusateurs. 

5 mars 2012

DE L’ORDONNANCE PORTANT CREATION DU FONDS SOUVERAIN DE LA REPUBLIQUE GABONAISE (FSRG)

Sans prétention, je tiens à donner, en ma qualité d’Expert, de Consultant et de patriote,  mon modeste point de vue sur une décision gouvernementale qui est d’une très grande importance pour notre pays, et qui  présage, en filigrane, une probable situation financière budgétaire dangereuse qui pourrait contaminer la société. Ou à l’inverse, le Gabon est en surliquidité, ce qui justifierait ce projet de réorganisation, suite, soit à la réalisation d’une forte plus-value financière fiscalo-pétrolière ; à l’obtention de dons et legs ou de forts dividendes provenant de lointains précédents placements. Mon dernier article invitait l’attention de nos gouvernants sur la nécessité de se montrer rigoureux et sage dans la gestion des biens et l’administration des hommes. 

Très récemment, dans un « Libre-Propos », l’un de nos illustres compatriotes pose la problématique des interconnections, des interférences, de la proximité et du voisinage entre les pays africains et ceux du reste du monde en matière de financement de leurs économies, des leurs investissements, de leurs relations commerciales ; de la gestion financière des agents économiques des pays en développement en relation avec les interventions des partenaires internationaux, en période de récession économique et de perturbations financières, dans une économie mondialisée. Son titre : "Wall Street, est-ce si loin que ça ?"

L’ETAT ET LA PROMOTION DES PME GABONAISES


 

Par Guy NANG-BEKALE, Expert en PME, Conseiller d’Entreprises, ancien Chargé d’Etudes, Ancien Directeur de l’Agence Nationale de Promotion des PME (PROMOGABON) dans l’Ogooué Maritime.
 
Le Gabon a été parmi les premiers, sinon le premier pays, de la zone dite Afrique Equatoriale ou Afrique Centrale, à créer, quatre ans après son indépendance, un cadre légal pour le lancement d’une politique de développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et Petites et Moyennes Industries (PMI) concomitamment à la création d’une Agence Nationale (PROMOGABON) chargée de promouvoir ces PME-PMI. 1964-2011 ; c’est 47 ans de mise en œuvre d’une action économique et politique dont les résultats se situent très en deçà des objectifs fixés par les Gouvernements successifs du pays.

Le régime actuellement en place qui prône l’émergence du Gabon gagnerait à redynamiser cette politique dont la réussite sera traductrice de celle de la politique d’Ali Bongo Ondimba. La structure et la configuration des PME gabonaises, l’inorganisation, l’instabilité et l’inéfficacité des Institutions étatiques officielles chargées de leur encadrement et de leur Assistance racontent clairement l’échec de la politique gabonaise de promotion des PME locales.